Notre responsabilité environnementale
La mer est plus qu'un milieu de travail pour les pêcheurs, elle est aussi une passion. En complément des mesures de préservation de la faune et de la flore qu'elle entreprend depuis des années, la Scapêche participe à de nombreuses campagnes pour la recherche scientifique :
  • participation au financement des campagnes d’évaluation de la biomasse (notamment de légine pour Scapêche-COMATA) POKER I en 2005 puis POKER II en 2010,
  • marquage de légines par les contrôleurs embarqués à bord des palangriers,
  • mesures biométriques réalisées par les contrôleurs (ou des observateurs pour la pêche en Europe) à bord des navires de pêche,
  • communication des carnets de pêche qui sont analysés par le Muséum National d’Histoire Naturelle pour la légine,
  • communication des carnets de pêche qui sont analysés par l'organisation de producteurs PMA pour une partie de la flotte, en collaboration avec IFREMER, pour une meilleure connaissance de la ressource (30 000 traits de chaluts analysés à fin 2010),
  • participation au Symposium sur le Plateau de Kerguelen à Concarneau,
  • campagne ORCASAV en 2010 et essai expérimental de pêche de la légine aux casiers pour lutter contre la déprédation des orques, dans le cas de la pêche à la légine,
  • participation à des financements d’études sur la préservation de la population aviaire, etc... La Scapêche est partie prenante dans la réflexion pour la préservation de la ressource, c’est son avenir qui est en jeu, elle l’a bien compris et a souvent devancé les décisions visant à préserver la ressource.

La Scapêche travaille avec les organisations de producteurs et l'IFREMER sur des propositions de gestion qui pourraient compléter le dispositif existant, pour protéger des zones vierges et/ou sensibles, de même que des mesures d'évitement des petits poissons, ainsi que d'amélioration des engins de pêche.

Aujourd’hui on estime à environ 10% seulement la surface chalutée au regard de la surface totale des fonds de 500 à 1500 mètres. Il est à noter que la surface chalutée est géographiquement constante (pas d’épuisement séquentiel des zones)

Le simple coût d’un chalut équipé (près de 100 000€) oblige celui qui le manipule à éviter toute zone à risque pour son matériel (en particulier les zones de corail). D’ailleurs les patrons sont très expérimentés et les améliorations technologiques sur le chalut donnent des résultats concluants sur la sélectivité et la limitation de l’impact sur la flore et la faune.