Préserver la faune et la flore
La Scapêche côtoie de nombreuses autres espèces durant ses campagnes de pêche et respecte cet écosystème en adoptant des mesures appropriées.

Voici un exemple de préservation de la faune et la flore pour la pêche de la légine.


La faune aviaire plongeait sur les hameçons au moment du filage pour se nourrir des appâts. Des mesures ont donc été prises, telles que le filage de nuit et le virage des lignes de jour.
Ainsi, la mobilisation des équipages et des armements a permis, en quelques années, de réduire considérablement cette mortalité qui est aujourd’hui de l’ordre de la centaine d'individus pris par an, soit une diminution des captures d’oiseaux de 3 000 % entre 2004 et 2010.

  • D’autres mesures ont été mises en place pour la préservation de la faune
Parmi ces mesures :
- la conservation des rejets d’usine et déchets non organiques à bord pendant les opérations de pêche,
- la fermeture à la pêche de la zone de Kerguelen entre février et mars lors de la période de reproduction des pétrels à menton-blanc (espèce protégée),
- le respect d’une taille légale minimum de capture,
- l’obligation de débarquer à la Réunion. Chaque débarquement est contrôlé par un expert indépendant pour valider officiellement les déclarations de pêche.
- la délivrance d’un certificat de capture numérique « E-CDS » par les TAAF et la CCAMLR pour le suivi de la commercialisation des produits de la pêche.

  • La lutte contre la pêche illégale s’est intensifiée
Elle est assortie d’une surveillance de la pêcherie par suivi satellitaire par des patrouilles de la Marine Nationale et par le patrouilleur Osiris. Ce navire est exploité et cofinancé par les professionnels dont la Scapêche-COMATA et les autorités.

L’équilibre entre l’autorité de l’administration des TAAF, l’analyse scientifique du Muséum National d’Histoire Naturelle et l’expérience des professionnels est la pierre angulaire d’une pêche de la légine responsable et durable.